Nous demandons équité et justice
Nous fondons notre démarche sur le droit à l'égalité de traitement et l'état civil.
La nouvelle épouse ou conjointe de fait n'a aucun lien de droit avec l'ex-conjointe.Il n'y a aucune raison pour que ses revenus soient inclus dans le revenu familial. La seconde épouse ou conjointe devient alors la débitrice de l'ex-conjointe à cause de son statut civil.
Le gouvernement dira que l'État devra subvenir aux besoins de ces femmes si leurs ex-conjoints ne le font pas et qu'il n'a pas les moyens nécessaires.
Nous pouvons leur répondre que comme les nouveaux couples ne peuvent accumuler de patrimoine à cause des obligations alimentaires envers l'ex-épouse, qu'adviendra-t-il d'eux à la retraite. L'État devra alors subvenir à leurs besoins, eux qui auront toute leur vie durant, travaillé pour faire vivre une personne dont l'inaptitude n'aura jamais été mise en doute par les tribunaux....
Le système actuel fait en sorte que tous les intervenants (ex-épouses, époux, secondes épouses, secondes conjointes), lorsqu'ils le peuvent, travaillent au noir soit pour profiter ou soit pour se soustraire à ce système. Lorsque la loi sur le divorce sera modifiée et que les pensions alimentaires aux ex-épouses seront
allouées pour une période transitoire et pré-déterminée, il en résultera une diminution sensible du travail au noir. À même, le produit des impôts perçus, l'État pourra pourvoir aux besoins des ex-épouses répondant aux critères d'éligibilité des divers programmes sociaux(ils pourront contribuer au R.R.Q.,assurance-emploi, REER.)Alors les coffres des gouvernements s'en porteront mieux ainsi que les citoyens visés.