Afin d'éviter d'être dévorés par le système, certains couples s'empêchent de vivre ensemble. Parfois, à cause des injustices auxquelles la nouvelle épouse ou conjointe a à faire face, des tensions se créent au sein du couple qui ne voit d'autres solutions que de se séparer.
Ces aberrations sont aussi une incitation au travail au noir... Autant pour le débiteur que pour le bénéficiaire et la nouvelle conjointe.
Des secondes épouses ou conjointes s'empêchent d'avoir des enfants. S'il y a des enfants de la seconde union, ils sont à la charge exclusive de leur mère, leur père étant lié comme "débiteur" à une pension alimentaire tant et aussi longtemps que la première épouse n'aura pas décidé de se prendre en charge.
Les femmes vont craindre de se lier avec un homme divorcé.
Les hommes ne voudront plus s'engager dans le mariage sachant qu'ils auront une reponsabilité de payeur à vie à l'égard de leur épouse.
Les enfants de la première union sont perturbés à cause des batailles juridiques que se livrent les conjoints de la première union au sujet de la pension alimentaire versée non pour eux, mais pour l'ex-épouse.
Selon Statistiques Canada, Indicateur sur la famille Québec Changements démographiques réf: 19812992:
Un mariage sur deux se terminent par un divorce;
Un mariage sur trois est un second mariage;
Sept remariages sur dix s'avèrent être un échec causé principalement par la lourdeur des responsabilités financières reliées au mariage précédent..
Nous sommes nombreux(ses) à subir les injustices et à vouloir que la loi et son application changent.